C’est de Tokyo, où il recevait le Grand Cordon de l’Ordre du Soleil Levant, la plus haute distinction japonaise, des mains de l’Empereur Akihito, que François Fillon a annoncé sa "candidature en 2017 quoi qu’il arrive". A quoi (et contre qui), c’est ce qu’il s’est empressé de préciser après des réactions au sein de l’UMP. A noter que Jean-François Copé joue pour une foi l’apaisement.
Et hop, aussitôt a fleuri un sondage maison du Figaro.
On ne se refait pas.
Articles Tagués ‘Nicolas Sarkozy’
Quoi qu’il arrive
Dans Dessin le 10 mai 2013 à 14:14C’te bonne blague…
Dans Dessin le 7 mai 2013 à 10:39
Nicolas Sarkozy réaffirmant une nouvelle fois la possibilité de son retour en politique faute d’alternative, Jean-François Copé, numéro un de l’UMP, se trouve automatiquement dans la très délicate position de passer pour un con, y compris aux yeux de son ancien patron.
A moins qu’il ne s’agisse que d’une nouvelle blague d’un humoriste bien connu.
A charge
Dans Dessin le 29 avril 2013 à 22:05
Ce qui me frappe dans la façon qu’a l’AFP, source ici du Point, de raconter l’histoire, c’est qu’on jurerait que Guéant a parlé de financement libyen avant qu’on lui ait posé la question.
Et ça, ça m"étonnerait quand même beaucoup plus que l’affaire elle-même.
Pékin ex- presse
Dans Dessin le 25 avril 2013 à 16:35
François Hollande était le dernier grand chef d’Etat à n’avoir encore jamais mis les pieds en Chine; il est le premier à rencontrer Xi Jinping depuis que celui-ci est devenu chef de l’Etat chinois.
Les enjeux de ce voyage éclair de 36 heures seulement sont multiples, et surtout économiques. Il s’agit déjà de faire oublier Nicolas Sarkozy, dont la diplomatie avait fini par irriter Pékin après des débuts prometteurs.
C’est avec des visées économiques que François Hollande emmène dans ses bagages une cinquantaine de chefs d’entreprise, mais aussi Jean-Pierre Raffarin, ancien premier Ministre de Jacques Chirac, reconverti depuis dans les échanges avec la Chine.
Espoirs déçus
Dans Dessin le 24 avril 2013 à 16:32
Ca y est, Florange est en cours d’être éteint, et avec la fin du dernier haut-fourneau c’est toute une page de l’histoire de la Lorraine qui se tourne.
François Hollande ne fait donc pas mieux que Nicolas Sarkozy en ce domaine, et aura droit lui aussi à sa stèle pour enterrer les promesses non tenues.
A sa décharge, il faut bien dire que le destin des industries lorraines est scellé depuis des lustres, et que l’Etat ne peut plus grand chose dans ces pans entiers de l’économie qu’il a désertés depuis trente ans. Les politiques volontaristes coûtent cher, et si elles n’ont pas été engagées dans les années prospères, il est impossible qu’elles se mettent en place lorsque la crise est là.
Mittal a aussi exploité jusqu’à la corde le filon financier, alors même qu’étaient pointées les faiblesses de ses méthodes et de sa gestion.
Pour autant, c’est surtout la promesse de campagne du candidat Hollande, en mars 2012, qui est amère à avaler, tout comme l’épisode Montebourg-Ayrault, de la part d’un secteur, d’un territoire et de personnes qui en attendaient beaucoup.
Et cette fois, il n’y aura pas de radio pour les soutenir.
Pompe à phynances
Dans Dessin le 20 avril 2013 à 18:04
Ouverture d’une information judiciaire à propos de supposés financements d’origine libyenne de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy… Les affaires continuent.
Crime de lèse-majesté
Dans Dessin le 26 mars 2013 à 17:22
Pour bien comprendre la réaction outrancière et outrée de son parti à la mise en examen de Nicolas Sarkozy, il faut revenir à ce qu’on sait depuis longtemps qu’il pense des juges d’instruction (et de la Justice en général), à une vision parfois assez simpliste qu’il a des rapports entre personnes, et aussi à la très haute opinion qu’il se fait de lui-même.
Car, au fond, ce qu’il n’a pas aimé du tout (et ce qu’il n’avouera jamais), c’est aussi le camouflet qu’il a subi d’avoir été considéré et convoqué comme le justiciable moyen, le vulgus pecum, sans escorte et sans apparat.
Sentiment d’impunité
Dans Dessin le 22 mars 2013 à 15:25
Cette fois c’est fait, Nicolas Sarkozy est mis en examen dans l’affaire Bettencourt pour abus de faiblesse de la vieille dame (se méfier toujours d’un juge Gentil) dans le cadre du financement de sa campagne de 2007. Il avait déjà été entendu en novembre comme témoin assisté.
Ses lieutenants lancent désormais la riposte, dénonçant, avec des propos franchissant parfois les bornes avec aplomb (ici, ici, ici, ou encore là), la décision du juge d’instruction de mettre en examen un ancien président, pour un motif aussi futile.
Même Copé.