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Posts Tagged ‘Fouquet’s’

Des paroles et des actes

In dessin on 7 mars 2012 at 17:39

OmeletteDans « Des paroles et des actes », Nicolas Sarkozy confesse cinq erreurs, dont le dîner au Fouquet’s, pendant que son épouse se permet en coulisse un « Nous sommes des gens simples » assez déplacé.
Comme le « Casse-toi, pov’con ». Il n’aurait pas dû le dire. Ce n’est pas poli et ça a pu donner des idées.
C’est un bon vieux truc d’ailleurs: annoncer bruyamment une toute petite faute afin que l’énormité que l’on veut cacher passe comme une lettre à la poste.

Merci à Fabien pour l’idée de départ.

Disruption

In dessin on 20 décembre 2011 at 17:41

Campagne de ruptureLe Président (qui, je le rappelle à ceux qui l’auraient oublié, n’est toujours pas candidat à sa propre succession) annonce aux députés UMP « une campagne de rupture » comme en 2007, et sans doute un livre à paraître (ce ne sera pas pire que celui qui vient de me tomber des mains —non, je ne dénonce pas).
Attention, ça avait mal fini…
… par une rupture!
En attendant, Carla et Giulia Sarkozy sont à Marrakech, seules (sans compter la grosse dizaine de gardes du corps), dans un rihad prêté « par un ami », en attendant sans doute que le chef de l’Etat et de famille les rejoigne pour passer Noël. Heureusement, les printemps arabes ont épargné le Maroc, tout est bien calme là-bas.

MàJ mercredi 21 9h20: ce matin sur Europe 1, Thierry Guerrier est catégorique: pas de vacances au Maroc pour le Président. Il travaille à sa réélection.

Promesse de campagne

In dessin on 6 novembre 2011 at 09:12

Le Fouquet's au potInstigateur de la Maison de l’Histoire de France, Nicolas Sarkozy se devait d’enfiler les chaussures de ses grands prédécesseurs. Voilà une promesse de campagne initiée dès le soir de son élection, en 2007, et qui ne mange pas de pain de poule au pot. Enfin, pas encore.

Fortune de mer (mais sans fortune et sans mer)

In dessin on 22 août 2011 at 11:12

Ce n'est pas le Titanic
Depuis quelques mois, les sondages se font plus rares. Non que leur nombre ait diminué sans doute, mais plus probablement parce que les indications qu’ils donnent ne sont pas celles escomptées. Ainsi, le sondage d’opinion de juillet, plutôt favorable au Président, a été largement médiatisé, alors que celui d’août, au cœur de la crise, n’a été évoqué que du bout des lèvres, et pas par tous les relais habituels.
Les Français, sidérés par la crise, découvrent qu’il va falloir faire plus d’effort, se serrer la ceinture, peut-être même plonger dans la rigueur. Ne leur avait-on pas promis à la dernière élection présidentielle des jardins de roses et de miel, le bonheur, la fin de la pauvreté dans deux ans, le dîner au Fouquet’s tous les dimanches, une expansion économique exponentielle, et tutti quanti? Bon, d’accord, c’était un programme pour se faire élire. Mais tout de même, on tombe de haut.
Notez au passage que ce n’est pas le Titanic: au moins, sur le Titanic, ça chantait juste.