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Ripoux 2012

In dessin on 13 avril 2012 at 12:09

Ripoux 2012
On apprend par l’hebdomadaire Marianne que les trois commissaires centraux de Lille, Roubaix et Tourcoing alimentaient par la vente de ferrailles saisies une caisse noire pour l’entretien et le petit matériel nécessaires au bon fonctionnement des commissariats. Ripoux 2012 est en fait redevable du hasard et de la nécessité

Merci à Nicolas pour l’idée de départ.

MàJ 14h30: il y avait un précédent en Guyane en février. La RGPP fait des victimes inattendues.

La pompe devra être essayée les veilles de sinistre

In dessin on 9 décembre 2011 at 11:28


A pompeImparable logique de la RGPP.
Puisque les voyous de Marseille (et d’ailleurs) s’arment de kalachnikov, autrement dit de fusils d’assaut, le Président annonce ré- (puisqu’ils l’ont déjà été par le passé) armer les brigades anti-criminalité de fusils à pompe.
Je me demande si la réponse au surarmement des voyous par la surenchère (relative) est appropriée. Mais c’est là une autre question.
Celle sur les munitions en revanche est à peine une plaisanterie. Car, la RGPP étant passée par là, il ne serait qu’à moitié étonnant qu’on ne se soit même pas posé la question avant d’en faire l’annonce. Les munitions, après tout, pourront faire l’objet en temps voulu d’une deuxième annonce, bien visible elle aussi, comme l’Elysée nous en a donné l’habitude depuis quatre ans et quelques.
Puisqu’il faut faire des économies, nous dit-on, nul doute qu’on demandera aux intéressés de faire un usage parcimonieux des dites munitions.
Et de la pompe, qui est fragile.
Je me demande si l’on verra fleurir dans les brigades ce panneau antédiluvien, découvert un jour au hasard d’une promenade dans une caserne de pompiers savoyarde, et qui m’avait bien fait rire: « La pompe devra être essayée les veilles de sinistre« .

MàJ 19h30: lire en complément sur son blog cet article de Georges Moréas.

Le café et l’addition

In dessin on 13 octobre 2011 at 11:10

Partir sans payerPerdu!
Ca s’appelle grivèlerie.
Le Président, parti en campagne en Creuse, a tant perdu l’habitude de la vie de tous les jours de ses concitoyens qu’il n’imaginait même pas qu’après avoir généreusement offert quatre cafés il fallait payer la note. Peu salée, il est vrai: 6 euros et soixante centimes.
On lui aurait parlé de milliards…
Ce n’est pas vraiment un scandale.
Cela fait plutôt penser à Valéry Giscard d’Estaing ou Edouard Balladur découvrant, en leur temps, qu’il fallait sortir un peu de monnaie pour prendre le métro.

Ouverture du procès Chirac

In dessin on 7 mars 2011 at 11:39

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